De tous temps, une recette de fabrication de la Lumière: Katharos, comme dans «Pur Amour»

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La Résurrection du Christ, Raphaël, Musée d’Art de São Paulo, São Paulo (Brésil)

Sous le signe du soleil: «Qu’en est-il de ma croissance intérieure? Pensais-je que ma conscience était à son maximum de potentiel? Ma conscience ne pouvait-elle croitre encore?

Ai-je pensé que la vie éternelle est dans la mort? D’abord oui, l’expérience de mort imminente (EMI) à l’âge de 5 ans me confortait dans l’idée que la vie était plus belle après la mort. Qu’on atteignait la libération après avoir trépassé.

Que de temps perdu à transporter des chimères sur la vie et la mort. C’est seulement dans la trentaine que je commence à apprendre sur moi et l’univers.

Le spectacle toujours plus odieux dans le monde, des guerres, des meurtres, des maladies, des injustices et de la pauvreté: l’ignorance est fleurissante. 

Les vies des mortels ne sont que des vies éphémères, des ombres de vie, des semblants de vie.

La vraie vie, c’est ce qui dure et n’a pas de fin. Ce genre de vie forte et sans peur. C’est celle-là qui se nomme véritablement de la Vie éternelle.

Quand est-ce que j’ai osé voir? Quand est-ce que je l’ai vraiment compris? Osé faire le choix de le voir? Faire l’expérience du plan bouddhique en 2005 a brisé mes illusions non-fondées sur le monde et la source du plan bouddhique de l’univers a tracé son chemin en moi. Cette expérience m’a prouvée que la vie est plus réelle et intense, vivifiante, que ce que l’on connait du plan physique, ce dernier n’étant qu’une apparence, un reflet, de la vraie vie. La vie connue aux mortels est la vie pour ceux qui «dorment», ceux qui cherchent des divertissements en attendant la mort. Ceux qui n’ont pas conscience de ce qu’est la vie éveillée.

Apparition-de-Jesus-saint-Thomas-Buoninsegna_014Nous butons sur la croix du Christ. Nous pensons que cela fini là. Sur la croix. Pourtant, ce n’était qu’un épisode nécessaire à la suite, beaucoup plus intéressante: celle où Jésus ressuscite son corps physique comme preuve que la vie est beaucoup plus que ce que les lois physiques permettent.

Et nous refusons de sacrifier l’image que nous avons de la vie, voir derrière notre perception limitée et fausse. Nous pensons, nous les mortels, que nous connaissons la vie. Mais la seule chose que nous faisons, c’est de buter sur la mort. Il y en a pour dire que la mort ne leur fait pas peur et je fus de ceux-là. Être ironique face à la mort, avec notre condition de mortel, est un moyen très faible qui ne nous en sauve pas. Puisqu’un mortel ne connait pas autre chose que sa condition de mortel, la mort est ce qui attend le mortel, la seule issue à sa condition. La seule sortie qu’il connaisse pour sortir de l’espace/temps. À celui qui a peu de savoir sur ce qu’est la vie et l’univers, il dépend entièrement du programme éphémère de la nature.

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Carte de la trace des rejets de CO2 émis par le traffic aérien en 2010 (ce qui représente les différents trajets des avions)

C’est pourtant cette vie de mortel qui nous pousse chacun à apprendre, chercher des réponses, explorer le monde. Nos 5 sens externes, la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et le goût, nous encouragent à progresser sur ce chemin de la découverte de nous-même, à capter la vie à travers nos sens, à nous éveiller davantage sur nous-même dans cette quête à la vie et découvrir le monde.

Aujourd’hui les populations à travers le monde prennent l’avion pour se trouver ailleurs… Combien de vols se comptent par jour autour du globe? Les gens connaissent le monde entier! Un vieux réflexe de chercher toujours à l’extérieur ce qui se trouve à l’intérieur.

Il est bien terrible le face à face avec soi-même. S’arrêter et regarder à l’intérieur de soi. S’immobiliser pour percevoir au-delà de la fébrilité. Ne plus bouger est signe de mort. Et l’invisible fait peur. Se serait faire face au sentiment de néant.

Cependant, n’est-il pourtant pas merveilleux de toucher l’univers par l’intérieur de soi? Puisque le monde est plus grand que ce que nous pouvons toucher.

Ce que nous pouvons toucher est aussi friable que la paille. Le cosmos entier n’est pas contenu juste dans cette partie éphémère qu’est le monde physique, fébrile et faible. En fait, la densité du cosmos ferait éclater la matière.

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La roue de Samsara

Le monde physique est comme une bande dessinée griffonnée sur le papier. Ce n’est qu’un reflet. Une limite, définit par une longueur, largeur, hauteur, emboitée dans les lois d’attraction et répulsion de l’espace/temps. Le physique, une limite finie, accompagné des forces de la gravité et de l’électromagnétisme, est voué à la détérioration dans l’espace/temps. Tout est périssable dans le monde physique. Tout passe. Dimension en mouvement. Dimension de transformation constante. Si nous ne l’utilisons pas pour croître, nous décroissons. On appelle cela la roue de Samsara.

 

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Le passage des saisons, cycles perpétuels et éphémères, dans l’espace/temps.

Emprisonnés dans l’éphémère, l’effort peut être d’activer notre conscience à l’instant présent, expérimenter cette autre dimension – où les valeurs prennent tout leur sens – où l’espace/temps disparait et donne place à l’éternité: Une expérience directe à la Gnose (du grec γνῶσις, gnôsis: connaissance).

Nous sommes dans un âge où notre planète Terre subit de véritables altérations et fait appréhender le pire, le secret de l’Alchimie est dévoilée au grand jour.

Maintenant, ce n’est plus qu’une question de décision. Un travail de vulgarisation a été finalisé et rassemblé dans la collection de leurs travaux successifs, permettant de décoder pour un praticien de la gnose les secrets des grands enseignements prodigués depuis la nuit des temps.

Ce travail est désormais à la portée de tous. Aujourd’hui, tous les ouvrages sont publiés, imprimés et disponibles en ligne, au grand public.

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Le prix de ce savoir, à l’époque terrible où l’inquisition faisait loi – depuis 1965, l’inquisition a pris pour nom The Congregation for the Doctrine of the Faith («la Congrégation pour la Doctrine de la Foi»), on le payait de sa vie. Aujourd’hui, ce savoir reste un grand défi. Son prix n’est plus que l’effort mais, dans une époque où tout se veut facile…

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Crop Circle présentant un Pentagramme. On trouve des pentagrammes dès la préhistoire.
Le pentagramme apparaît en Mésopotamie vers 3000 avant notre ère, en tant que signe sumérien « UB » qui signifie « coin, angle, régions ». Dans la période du cunéiforme (vers 2600 avant notre ère), il représentait les cieux (« Kibratu » en akkadien) ainsi que les quatre directions de l’espace (avant, arrière, gauche, droite) ; la cinquième pointe représentant le « dessus ». Les quatre directions correspondraient aussi aux planètes alors connues : Jupiter, Mercure, Mars et Saturne ; Vénus (Ishtar, Ninanna et Inanna), la Reine des Cieux étant représentée par la pointe supérieure4.Il semble que le pentagramme était le signe de reconnaissance entre initiés pythagoriciens (à partir de 530 av. J.-C.). L’école pythagoricienne est une école philosophique de l’Antiquité fondée par Pythagore (580-495 av. J.-C.). Elle dure neuf ou dix générations. Elle repose sur une initiation et propose aux adeptes un mode de vie éthique, alimentaire et des recherches scientifiques sur le cosmos.

 

De tous temps, l’Alchimie, la pierre philosophale, le travail de transformation du plomb en or a rassemblé, rassemblent et rassembleront les plus grands penseurs, les philosophes et les chimistes du monde entier.

De Paracelsus au XIVe siècle à Newton, Carl Gustav Jung (1875-1961), psychiatre, psychanalyste puis fondateur de la psychologie analytique suisse, en passant par la rose-croix, sans oublier la Table d’Émeraude d’Hermès Trismégiste de l’Antiquité gréco-égyptienne, dont les racines datent du IIIe et IIe siècle avant J.-C.

De la lignée des Gnostiques modernes, sont sortis, entres autres, trois générations d’alchimistes, dirigé successivement par Samaël Aun Weor (de son nom de naissance Víctor Manuel Gómez Rodríguez), né le  à Bogota et décédé le  à Mexico, fondateur de cette nouvelle lignée avec sa femme, V.M. Litelantes, suivit du Vénérable Maître Rabolú (de son nom de naissance Joaquín Amórtegui-Valbuena) né en Colombie le 11 octobre 1926 et décédé le 8 janvier 2000, puis Belsebuub (de son nom de naissance Mark Pritchard) né en 1963 au Royaume-Uni, fondateur de la renaissance moderne de l’ancienne religion du soleil, avec sa femme Angela Pritchard. Ceci, seulement depuis les 50 dernières années.

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Copyright © 21 mars 2018, rév. le 24 mars 2018. Emmnauelle Dubarle (Asuni). Tous droits réservés.